Le VPN a longtemps été considéré comme la meilleure réponse pour sécuriser les accès distants. Pourtant, les entreprises d’aujourd’hui n’ont plus grand-chose à voir avec celles d’il y a dix ans. Les collaborateurs travaillent depuis leur domicile, les applications sont réparties entre le cloud et les datacenters, tandis que l’intelligence artificielle transforme déjà les usages professionnels, comme nous l’expliquons dans notre article sur Microsoft Copilot en entreprise.
Dans ce nouveau contexte, sécuriser un simple tunnel réseau ne suffit plus. Les organisations doivent contrôler qui accède à quelles ressources, depuis quel appareil et dans quelles conditions. C’est précisément la promesse du Zero Trust, une approche qui transforme la manière de protéger les systèmes d’information.
Parmi les solutions qui incarnent cette évolution, Cisco Secure Access s’impose comme une plateforme conçue pour sécuriser les accès aux applications, qu’elles soient hébergées sur site, dans le cloud ou dans des environnements hybrides. Associée à des technologies comme Microsoft Entra ID, AWS, Fortinet, Kaspersky ou encore aux postes professionnels HP, Dell Technologies et Lenovo, elle permet de construire une architecture de sécurité cohérente, évolutive et adaptée aux nouveaux usages.
Mais pourquoi le VPN traditionnel ne répond-il plus aux besoins des entreprises modernes ? Et comment le modèle Zero Trust redéfinit-il la cybersécurité des infrastructures ?
Pourquoi le VPN traditionnel atteint aujourd’hui ses limites
Pendant plus de vingt ans, le VPN a constitué la réponse privilégiée pour permettre aux collaborateurs d’accéder aux ressources de leur entreprise à distance. Son principe est simple : créer un tunnel chiffré entre le poste de travail et le réseau de l’organisation afin que l’utilisateur puisse travailler comme s’il se trouvait dans les locaux.
Cette approche a longtemps fait ses preuves. À une époque où les applications étaient majoritairement hébergées dans le datacenter de l’entreprise, où les collaborateurs travaillaient principalement au bureau et où les échanges avec l’extérieur restaient limités, le VPN répondait parfaitement aux besoins.
Le paysage informatique a profondément changé.
Aujourd’hui, une même entreprise peut utiliser Microsoft 365 pour la collaboration, héberger des applications métier sur AWS, conserver certaines bases de données dans son propre datacenter et permettre à ses équipes de travailler depuis le bureau, leur domicile ou lors de déplacements. Les utilisateurs passent d’un ordinateur portable HP, Dell Technologies ou Lenovo à une tablette ou un smartphone, parfois au cours de la même journée.
Dans ce contexte, la notion même de périmètre réseau disparaît progressivement. Les données ne résident plus uniquement derrière un pare-feu, et les utilisateurs ne se connectent plus exclusivement depuis un environnement maîtrisé.
Les cybercriminels ont rapidement adapté leurs méthodes. Plutôt que d’attaquer directement les infrastructures, ils ciblent désormais les identités numériques, les comptes compromis, les terminaux insuffisamment protégés ou les erreurs humaines. Une fois un accès obtenu, leur objectif consiste souvent à se déplacer latéralement dans le système d’information afin d’atteindre des ressources sensibles.
Or, un VPN traditionnel accorde fréquemment un accès relativement large au réseau une fois l’utilisateur authentifié. Même lorsque les échanges sont parfaitement chiffrés, cette approche peut augmenter les risques si un compte utilisateur ou un terminal est compromis.
Autre limite : les performances. Lorsque les applications sont réparties entre plusieurs environnements cloud et plusieurs sites, faire transiter systématiquement le trafic par le réseau central de l’entreprise peut créer une latence inutile et dégrader l’expérience utilisateur.
Les directions informatiques doivent donc répondre à une nouvelle question :
Comment offrir un accès simple aux collaborateurs tout en limitant chaque connexion au strict nécessaire, sans exposer l’ensemble du système d’information ?
C’est précisément cette évolution qui a donné naissance aux architectures Zero Trust.
Le Zero Trust : changer de logique plutôt que changer d’outil
Le Zero Trust est souvent présenté comme une technologie. En réalité, il s’agit avant tout d’un modèle de sécurité qui remet en question une idée longtemps considérée comme évidente : un utilisateur authentifié ne doit jamais être considéré comme fiable par défaut.
Le principe est résumé par une formule devenue une référence dans le monde de la cybersécurité :
Never Trust, Always Verify.
Autrement dit, chaque demande d’accès doit être évaluée en fonction de son contexte. L’identité de l’utilisateur, l’état de son terminal, son emplacement, l’application demandée, le niveau de risque détecté ou encore l’heure de connexion peuvent influencer la décision d’autoriser ou non l’accès. Nous avions déjà présenté les principes fondateurs de cette approche dans notre analyse consacrée à Cisco Duo et au modèle Zero Trust, qui reste une excellente introduction au sujet.
Prenons un exemple concret.
Une collaboratrice ouvre Microsoft Teams depuis son ordinateur portable professionnel avant une réunion client. Son identité est validée grâce à Microsoft Entra ID. Son poste de travail est à jour, conforme aux politiques de sécurité et protégé par une solution EDR. La connexion est autorisée de manière transparente.
Quelques heures plus tard, une tentative de connexion est détectée depuis un appareil inconnu situé dans un autre pays. Cette fois, la plateforme peut demander une authentification multifacteur supplémentaire, limiter les droits d’accès, voire bloquer totalement la session tant que le risque n’a pas été levé.
Cette capacité d’adaptation constitue l’une des principales différences avec un VPN classique. Le contrôle ne s’effectue plus uniquement au moment de la connexion. Il devient continu et dynamique.
Cette philosophie s’applique également aux terminaux. Les nouvelles générations de PC professionnels proposés par HP, Dell Technologies ou Lenovo intègrent des mécanismes de sécurité matériels qui renforcent la protection des identités et des données. Associés à une gestion centralisée des postes de travail, ils participent pleinement à une stratégie Zero Trust.
Cette approche permet également d’accompagner les nouveaux usages liés à l’intelligence artificielle. Les assistants comme Microsoft Copilot ou les applications métier enrichies par l’IA manipulent des informations stratégiques qui nécessitent un contrôle précis des autorisations. Le Zero Trust garantit que seules les personnes autorisées accèdent aux données nécessaires à leurs missions.
Le Zero Trust ne cherche donc pas à compliquer l’accès aux ressources. Son objectif est au contraire de rendre la sécurité plus intelligente, plus contextuelle et plus adaptée aux usages actuels.
Cisco Secure Access : une plateforme conçue pour les infrastructures modernes
Mettre en œuvre une stratégie Zero Trust nécessite des solutions capables d’appliquer ces principes de manière cohérente sur l’ensemble des accès. C’est précisément l’objectif de Cisco Secure Access.
Contrairement aux architectures historiques centrées sur le réseau, Cisco Secure Access adopte une approche cloud-native. Les services de sécurité sont distribués depuis le cloud afin d’accompagner les utilisateurs où qu’ils se trouvent, sans les obliger à faire transiter systématiquement leur trafic par le siège de l’entreprise. Cette évolution s’inscrit également dans la stratégie plus large de Cisco visant à unifier le réseau et la sécurité autour de Cisco Networking Cloud.
Cette plateforme s’inscrit dans le modèle Security Service Edge (SSE), composante essentielle des architectures SASE (Secure Access Service Edge). Elle associe plusieurs fonctions complémentaires : contrôle des accès Zero Trust, passerelle web sécurisée, protection des applications SaaS, inspection du trafic Internet et politiques de sécurité unifiées.
Pour les utilisateurs, cette évolution reste largement transparente. Ils accèdent à leurs applications avec la même simplicité, tandis que les équipes informatiques bénéficient d’une visibilité renforcée sur l’ensemble des connexions et peuvent appliquer des politiques homogènes, quel que soit le lieu de travail ou le terminal utilisé.
Cette approche devient particulièrement pertinente dans les organisations qui combinent des infrastructures locales, des services cloud comme AWS, des applications collaboratives Microsoft et plusieurs sites géographiques. Elle permet de sécuriser les accès sans multiplier les solutions indépendantes ni complexifier l’expérience utilisateur.
Une architecture Zero Trust repose sur plusieurs technologies complémentaires
L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à penser que le Zero Trust se résume à l’installation d’une nouvelle solution de sécurité. En réalité, aucune plateforme ne peut, à elle seule, répondre à l’ensemble des enjeux liés à la protection des identités, des terminaux, des applications et des données.
Une architecture moderne repose sur plusieurs briques technologiques qui travaillent ensemble. L’objectif n’est pas de multiplier les outils, mais de construire un environnement cohérent où chaque composant joue un rôle précis.
La gestion des identités constitue la première brique. Elle permet de vérifier l’identité des utilisateurs, d’appliquer des politiques d’authentification et de contrôler les droits d’accès. Des solutions comme Microsoft Entra ID facilitent cette gestion grâce à l’authentification multifacteur, aux politiques d’accès conditionnel et à l’administration centralisée des comptes.
La sécurité des terminaux représente un deuxième pilier essentiel. Même le meilleur système d’authentification perd de son efficacité si un ordinateur est compromis. Les postes professionnels HP, Dell Technologies et Lenovo intègrent aujourd’hui des mécanismes de sécurité directement au niveau matériel, tandis que des solutions EDR et XDR comme celles proposées par Kaspersky détectent les comportements suspects et limitent les risques liés aux cyberattaques.
La protection du réseau reste tout aussi importante. Les pare-feu nouvelle génération, les systèmes de prévention des intrusions et les solutions de segmentation permettent de limiter la propagation d’une attaque. Dans ce domaine, les plateformes proposées par Fortinet complètent efficacement une stratégie Zero Trust en sécurisant les échanges entre les sites, les utilisateurs distants et les applications.
Les infrastructures cloud constituent également un élément majeur. Les entreprises utilisent de plus en plus des services hébergés sur AWS ou d’autres plateformes cloud afin d’améliorer leur agilité. Les politiques de sécurité doivent donc suivre les utilisateurs, quel que soit l’emplacement des applications.
Enfin, Cisco Secure Access agit comme un point de contrôle central. La plateforme applique les politiques d’accès, vérifie le contexte de chaque connexion et garantit que chaque utilisateur accède uniquement aux ressources autorisées.
Cette complémentarité illustre parfaitement l’évolution des systèmes d’information. Les entreprises ne recherchent plus des produits isolés, mais des architectures capables d’intégrer plusieurs technologies de manière transparente.
Le travail hybride accélère l’adoption du Security Service Edge
Le développement du travail hybride a profondément modifié les priorités des directions informatiques. Il ne s’agit plus seulement de connecter des collaborateurs à distance, mais de leur offrir un accès rapide, sécurisé et fiable à toutes les applications dont ils ont besoin.
Cette transformation explique l’intérêt croissant porté aux architectures Security Service Edge (SSE). Plutôt que de concentrer les contrôles de sécurité dans le datacenter de l’entreprise, les services sont rapprochés des utilisateurs grâce au cloud.
Concrètement, un collaborateur peut accéder à une application hébergée sur AWS, consulter des documents dans Microsoft 365, participer à une visioconférence ou utiliser un outil métier sans que son trafic soit systématiquement redirigé vers le siège de l’entreprise.
Cette approche améliore les performances tout en réduisant la complexité des infrastructures réseau. Les équipes informatiques disposent d’une visibilité unifiée sur les accès et peuvent appliquer des politiques identiques, que les utilisateurs travaillent depuis un bureau, leur domicile ou un site distant.
Les bénéfices dépassent largement la cybersécurité. Une architecture SSE contribue également à améliorer l’expérience utilisateur, à simplifier l’administration quotidienne et à réduire les coûts liés à la maintenance de solutions VPN historiques.
Dans un contexte où les entreprises déploient progressivement des applications d’intelligence artificielle, cette souplesse devient un avantage stratégique. Les flux générés par des assistants comme Microsoft Copilot ou par des applications utilisant des modèles d’IA doivent être protégés avec le même niveau d’exigence que les applications métiers traditionnelles.
L’intégration reste le véritable facteur de réussite
Choisir une plateforme performante ne garantit pas, à elle seule, la réussite d’un projet Zero Trust. Les technologies doivent être intégrées de manière cohérente afin de répondre aux besoins spécifiques de chaque organisation.
Une entreprise industrielle n’aura pas les mêmes contraintes qu’une banque, un établissement de santé ou une administration publique. Les applications critiques, les exigences réglementaires, le nombre de sites et les modes de travail influencent directement les choix d’architecture.
C’est pourquoi une démarche de modernisation commence généralement par un audit de l’existant. Cette analyse permet d’identifier les applications stratégiques, les profils utilisateurs, les dépendances techniques et les principaux risques de sécurité.
À partir de cette évaluation, il devient possible de construire une feuille de route progressive. Certaines entreprises commenceront par renforcer la gestion des identités avec Microsoft Entra ID. D’autres moderniseront leurs accès distants grâce à Cisco Secure Access, déploieront de nouvelles protections réseau avec Fortinet ou renforceront la sécurité des terminaux grâce aux solutions de Kaspersky.
Cette approche progressive limite les risques liés à la transformation tout en assurant la continuité des activités. Elle permet également de valoriser les investissements déjà réalisés, plutôt que de remplacer l’ensemble de l’infrastructure.
Le rôle d’un intégrateur consiste précisément à orchestrer ces différentes technologies afin qu’elles fonctionnent comme un ensemble cohérent. La valeur ne réside pas uniquement dans les solutions retenues, mais dans leur capacité à communiquer entre elles, à partager les informations de sécurité et à offrir une expérience fluide aux utilisateurs.
C’est cette vision globale qui permet aux entreprises de construire une infrastructure capable d’accompagner durablement leur transformation numérique, leurs projets cloud et l’intégration progressive de nouvelles applications basées sur l’intelligence artificielle.
Préparer dès aujourd’hui l’entreprise aux usages de demain
La transformation numérique ne ralentit pas. L’adoption du cloud, la généralisation du travail hybride et l’arrivée de l’intelligence artificielle générative redéfinissent les attentes des entreprises en matière d’infrastructure et de cybersécurité.
Les collaborateurs souhaitent accéder aux applications depuis n’importe quel endroit, sur différents terminaux et avec une expérience fluide. Dans le même temps, les directions informatiques doivent protéger des données toujours plus sensibles, répondre aux exigences réglementaires et faire face à des cybermenaces de plus en plus sophistiquées.
Dans ce contexte, conserver une architecture reposant uniquement sur un VPN traditionnel reviendrait à appliquer des méthodes conçues pour un environnement informatique qui n’existe plus.
Les modèles Zero Trust, les plateformes Security Service Edge et les solutions comme Cisco Secure Access permettent d’accompagner cette évolution en plaçant l’identité, le contexte et le niveau de risque au cœur de chaque décision d’accès.
Associées à une gestion centralisée des identités avec Microsoft Entra ID, à des infrastructures cloud sur AWS, à la protection réseau de Fortinet, aux solutions EDR de Kaspersky et à des postes de travail professionnels HP, Dell Technologies ou Lenovo, ces technologies constituent les fondations d’un système d’information moderne, résilient et évolutif.
L’objectif n’est pas d’empiler les solutions de sécurité, mais de construire une architecture capable d’accompagner durablement la croissance de l’entreprise, ses nouveaux usages numériques et l’intégration progressive des applications d’intelligence artificielle.
Conclusion
Le VPN n’a pas disparu et conserve toute sa pertinence dans certains scénarios. En revanche, il ne répond plus, à lui seul, aux exigences des entreprises dont les applications, les utilisateurs et les données sont désormais répartis entre plusieurs environnements.
Le modèle Zero Trust apporte une réponse adaptée à cette nouvelle réalité. En vérifiant systématiquement chaque demande d’accès, il réduit les risques de compromission, améliore la visibilité sur les usages et permet de protéger les ressources stratégiques sans pénaliser la productivité des collaborateurs.
Cisco Secure Access illustre parfaitement cette évolution en proposant une plateforme cloud-native capable de sécuriser les accès dans des environnements hybrides. Son efficacité est renforcée lorsqu’elle s’intègre à une architecture complète associant la gestion des identités, la protection des terminaux, la sécurité réseau et les services cloud.
Pour les entreprises, l’enjeu dépasse désormais le choix d’un simple outil. Il s’agit de concevoir une stratégie de cybersécurité capable d’accompagner durablement les transformations technologiques à venir.
En pratique
Imaginons une entreprise de 350 collaborateurs répartis sur plusieurs sites. Les équipes utilisent Microsoft 365 pour collaborer, des applications métier hébergées sur AWS, des postes de travail HP et Lenovo, tandis que les équipes techniques travaillent sur des stations professionnelles Dell Technologies.
Avec une architecture traditionnelle, chaque utilisateur se connecte au VPN avant d’accéder à l’ensemble du réseau de l’entreprise. Si un compte est compromis, l’attaquant peut potentiellement explorer différentes ressources internes.
Dans une architecture Zero Trust, chaque accès est contrôlé individuellement. L’identité est validée par Microsoft Entra ID, le terminal est vérifié, les droits sont limités à l’application demandée et les connexions suspectes peuvent être bloquées automatiquement par les politiques de sécurité définies dans Cisco Secure Access. L’utilisateur conserve une expérience fluide, tandis que l’entreprise réduit considérablement sa surface d’attaque.
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Les experts NextHope accompagnent les entreprises dans la conception, l’intégration et l’évolution de leurs architectures réseau et cybersécurité. Qu’il s’agisse de déployer une stratégie Zero Trust, de moderniser les accès distants, de sécuriser un environnement Microsoft 365 ou d’intégrer des solutions Cisco, AWS, Fortinet ou Kaspersky, nos équipes construisent des infrastructures adaptées à vos enjeux métiers.
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La vision NextHope
Chez NextHope, nous sommes convaincus que la cybersécurité ne doit pas être perçue comme une contrainte, mais comme un accélérateur de la transformation numérique. Une entreprise qui maîtrise ses accès, protège ses données et sécurise ses infrastructures peut innover plus rapidement, adopter le cloud avec confiance et intégrer les nouvelles technologies sans compromettre la continuité de ses activités.
Cette vision est portée par Ranarison Tsilavo, qui défend depuis de nombreuses années le développement d’infrastructures informatiques modernes en Afrique. En s’appuyant sur des partenariats technologiques avec des leaders internationaux comme Cisco, Microsoft, HP, Dell Technologies, Lenovo, AWS, Fortinet ou Kaspersky, NextHope permet aux entreprises de bénéficier des mêmes standards d’excellence que les grandes organisations internationales, avec un accompagnement de proximité et une expertise adaptée aux réalités locales.
Foire aux questions
Le Zero Trust remplace-t-il totalement un VPN ?
Non. Certaines entreprises continuent d’utiliser un VPN pour des besoins spécifiques. En revanche, le Zero Trust apporte un contrôle beaucoup plus fin des accès et répond mieux aux exigences des environnements hybrides et multi-cloud.
Cisco Secure Access est-il adapté aux PME ?
Oui. La plateforme est conçue pour accompagner des organisations de tailles différentes. Son déploiement peut être progressif afin de s’adapter à l’infrastructure existante et aux priorités de l’entreprise.
Pourquoi associer Cisco Secure Access à Microsoft Entra ID ?
Microsoft Entra ID gère les identités, les authentifications et les politiques d’accès conditionnel. Cisco Secure Access applique ensuite ces informations pour sécuriser l’accès aux applications en fonction du contexte et du niveau de risque.
Quel est le rôle des solutions Fortinet et Kaspersky dans une architecture Zero Trust ?
Fortinet renforce la sécurité des flux réseau, tandis que Kaspersky protège les postes de travail grâce à des fonctions avancées de détection et de réponse aux menaces. Ces solutions complètent les contrôles d’accès assurés par Cisco Secure Access.
Comment démarrer une stratégie Zero Trust ?
La première étape consiste à réaliser un audit de l’infrastructure afin d’identifier les applications critiques, les utilisateurs, les terminaux et les niveaux de risque. Cette analyse permet ensuite de définir une feuille de route progressive, adaptée aux objectifs métiers et aux contraintes techniques de l’entreprise.